Du rêve à la réalité …

 

« Du rêve à la réalité » induit deux notions :  

ↄ Notre envie de voyager et 

ↄ Notre volonté de protéger l’environnement et en partager les idées. 

Nous avons décidé de voyager pendant 1 an, au moins. Ce choix peut paraître égoïste puisqu’effectivement, il n’arrive pas à tout le monde de décider de vivre sa vie comme il l’entend. Pourtant, soyons heureux ! 

Nous avons créé une association afin de pouvoir développer une activité bénévole liée aux voyages et à l’environnement. L’eau étant un domaine qui tient à cœur à Ségo, nous avons choisi de la nommer “Préserver l’H2Omme” et de l’associer au logo suivant : 

 

 

 

Ce logo nous ressemble et a été créé par Gabrielle que nous remercions pour son écoute et dont nous recommandons vivement les services professionnels. 

Le nom de l’association “préserver l’H2Omme” convient pleinement à Ségo et moi puisqu’il fait référence aux droits humains auxquels je suis particulièrement attachée en tant que juriste et personne assez sensible puis fait référence à l’eau, combat sincère et louable pour lequel Ségo est convaincue des améliorations et des objectifs mondiaux à atteindre. “Préserver” parce qu’il faut à tout prix essayer de prendre soin de la planète… et des hommes… et essayer d’éduquer chacun d’entre nous au respect : de l’environnement et ‘de l’autre’. Nous vous renvoyons sur nos défis et actions pour vous prouver que même des petites actions individuelles sont importantes. Il s’agit de notre avenir, à tous ! 

La rencontre amicale entre nous en octobre 2015 nous a fait prendre conscience du réel besoin qu’est devenue « l’envie de découverte ». On commence par un pays, un autre, une autre culture, d’autres paysages… puis on a envie d’en planifier plusieurs… jusqu’au jour où on veut plus qu’un pays et beaucoup plus longtemps que 2 ou 3 semaines… Nous voilà donc à envisager et à organiser une longue traversée d’une année… quand le rêve devient réalité ! 

Nous avons souhaité concilier notre rêve de voyages avec une notion qui nous tient à cœur, l’importance de la nature qui nous entoure. Nous prônons le ‘voyage responsable’ et essayerons de promouvoir l’importance du respect de l’environnement. 

 

Qu’est-ce que cela signifie ? 

Tout en voyageant, nous avons voulu créer une association qui a pour but de sensibiliser aux soins qu’il est nécessaire d’apporter à notre chère planète. Nous voulons toucher un maximum de protagonistes : les touristes, backpackers ou non, les citoyens locaux par le biais de nos actions ou simplement, toi derrière ton ordinateur, par le biais de nos articles. 

Cette idée nous est venue pendant notre voyage en Inde puisque nous avons été interloquées par le nombre incalculable de déchets dans les rues et les rivières, mais aussi par bon nombre de comportements. 

L’objectif n’est pas d’affirmer que ce que nous faisons en France ou en Europe est mieux qu’ailleurs. Notre voyage en Inde nous a permis de raisonner à grande échelle.  

Nous nous sommes rendues compte que certains réflexes de notre quotidien ne sont pas acquis pour d’autres. Le but ici n’est pas de montrer du doigt ou de blâmer qui que ce soit mais d’essayer d’abord de vous montrer les différentes coutumes et habitudes qui existent autour du globe et ensuite sensibiliser à la protection de l’environnement. 

Un projet, c’est chercher à résoudre un problème, rechercher des solutions. Le projet n’existe pas sans problème et c’est le questionnement qui va amener à sa résolution

C’est donc le but de notre association. Nous souhaitons attirer l’attention – urgente – qu’il est nécessaire d’avoir et prôner un comportement responsable : 

  • la nature est belle et respectable, 
  • l’accès à l’eau n’est pas un droit acquis pour tous, 
  • le recyclage est important, 
  • etc 

et expliquer comment :  

  • fonctionne le cycle de l’eau, 
  • fonctionnent le recyclage des déchets et le traitement de l’eau, 
  • etc  

 

Comment cela va-t-il se manifester concrètement? 

Nous interviendrons à deux échelles :  

  • à notre petite échelle de 2 personnes sur 7,4 milliards, nous n’avons pas vocation à être un raz de marée. Mais si tout le monde fait un petit effort pour respecter la planète, nous avons l’idée folle de croire qu’il est possible d’y arriver. 

Commençons donc par nous concentrer sur notre propre comportement. Nous allons continuer à nous fixer une ligne de conduite respectueuse en réduisant le gaspillage et en recyclant nos déchets.  

Nous allons nous-mêmes nous impliquer concrètement. En allant voir notre boîte à idées, défis et actions, vous en saurez plus 😉 

Le but final ne se veut pas moralisateur. Nous allons être amenées à nous remettre en question et nous sortirons grandies de nos rencontres puisque nous allons apprendre et découvrir les comportements et fonctionnements d’autres pays et d’autres habitudes… que nous avons hâte de vous raconter 😉 

2) à une échelle plus large : la prévention et la promotion de l’environnement. 

Nous aurons vocation à présenter dans des écoles et universités ce qu’est l’environnement et quels sont les principes existants mis en place pour sa protection.  

Ségo souhaiterait profiter de sa passion et de son expérience professionnelle pour présenter aux intéressés comment fonctionne chez nous le traitement des déchets et notamment le traitement de l’eau, comment un accès à l’eau pour tous est possible avec les moyens disponibles connus, etc. Nous recherchons des partenariats afin de monter des projets dont les valeurs communes nous portent ensemble ! 

Nous sommes à la recherche de sponsors et sommes ouvertes à toutes discussions si un organisme associatif, public ou privé, est intéressé par une intervention de notre part. N’hésitez donc pas à nous contacter pour toutes questions ou informations.

 

Et après ? 

A terme, nous avons pour objectif de continuer l’association sur notre temps libre puisque c’est une démarche sur le long terme, trouver des sponsors, des partenariats et travailler avec d’autres associations ou ONG qui auront une éthique et un objectif semblable à la nôtre.  

Nous allons voyager la plus grande partie de l’année “pour nous” et la seconde moitié sera consacrée réellement à la recherche de travaux et projets.   

Pour information, il y a toujours le choix d’effectuer un : 

  • Service volontaire européen : c’est une expérience de volontariat à l’étranger qui donne aux jeunes âgés de 17 à 30 ans l’opportunité de vivre dans un autre pays pendant 1 an maximum et se mettre au service d’une organisation à but non lucratif. C’est financé par la Commission européenne qui couvre une bonne partie des frais.
  • Service civique à l’international : réservé aux personnes de plus de 25 ans, il reste le volontariat de service civique d’une durée de 6 à 24 mois qui peut être effectué auprès d’associations et de fondations reconnues d’utilité publique. Vous saurez tout en allant sur le site du gouvernement.
  • Le volontariat de solidarité internationale s’adresse aux personnes majeures, célibataires ou en couple sans condition de nationalité et sans limite d’âge (la majorité a entre 18 et 40 ans). Ce sont pour la plupart des professionnels diplômés (en 2014, 58% ont un Bac + 5), expérimentés ou non. 
  • Le volontariat de solidarité internationale satisfait un désir d’engagement. Il offre : un cadre éthique; une utilité sociale et sociétale; un parcours sécurisé au plan administratif et financier; une expérience et un tremplin professionnels.  Le VSI participe à l’apprentissage du volontaire, il lui permet d’exercer des responsabilités et d’affirmer ses compétences, ses aptitudes dans un contexte interculturel. En ce sens, il permet de se réaliser sur un plan autant humain que professionnel.
  • Volontaire des Nations Unies soutient la paix et le développement dans des communautés du monde entier tout en défendant les idéaux et les aspirations de l’ONU. Les affectations reposent en général sur un contrat initial d’une durée de six à douze mois, qu’il est parfois possible de prolonger pour une période additionnelle d’un à deux ans. Il arrive aussi que les partenaires demandent des affectations à court terme de trois mois ou moins.  Les exigences minimales à remplir pour servir en tant que volontaire sont les suivantes : avoir au moins deux ans d’expérience professionnelle pertinente ; détenir un diplôme universitaire ou un diplôme de technicien supérieur ;  posséder de bonnes connaissances dans au moins une des trois langues de travail (anglais, français et espagnol) ; faire preuve d’un fort attachement aux valeurs et aux principes du volontariat ; être capable de travailler dans un environnement multiculturel… Tu trouveras plus de détails sur le site

En conclusion, si nous ne pouvons pas avoir la chance de nous lancer comme nous l’espérons, nous n’aurons rien à regretter : les rencontres humaines que nous allons faire tout au long de cette année resteront notre plus belle richesse. 

” Vise la lune et tu atterriras dans les étoiles” 

Nous espérons simplement que notre bonne volonté puisse bénéficier aux gens que nous croiserons, par de petits gestes ou un grand projet. Les échanges humains vont faire partie de nos vies et l’intérêt d’autrui passera avant le nôtre. Nous espérons apporter du positif aux autres, même a minima. Si notre association peut apporter une quelconque utilité sociale, ça sera notre récompense. J’entends par “utilité sociale”: 

  • avoir pour objectif d’apporter un soutien à des personnes en situation de fragilité, 
  • contribuer à la lutte contre les exclusions et les inégalités sanitaire, sociale, économique et culturelle, à la préservation et au développement du lien social ou au maintien et au renforcement de la cohésion territoriale, 
  • concourir au développement durable. 

La charité, apparue dans l’Ancien testament puisque l’engagement d’aider son prochain était un devoir, est apparue, sous l’influence de la philosophie des Lumières, sous la forme ‘d’assistance’ : ainsi par exemple, la pauvreté n’était plus vue comme un vice mais s’est expliquée par l’absence de structures sociales adéquates. 

On ne prétend pas améliorer le monde puisque chacun a son opinion et sa subjectivité, le comportement diffère selon tout un chacun. Mais nous ferons ce que nous estimons juste, utile et respectueux, pour les autres et ce qui nous entoure.  

Il est grand temps, dans ce monde égoïste, de mettre en avant la notion d’intérêt général, qu’elle soit vue comme utilitariste (qui considère l’intérêt général comme la somme des intérêts individuels) ou volontariste (qui le considère comme devant être l’expression de la volonté générale). 

Le projet associatif fera naître des actions. Le projet doit être défini et redéfini tout au long de la vie de l’association. C’est pourquoi, nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure de son évolution, suivez-nous 😉