Les Massaï, une tribu délaissée et malmenée

 

Nous avons eu la chance de rencontrer Ibrahim, un Massaï tanzanien, et de passer quelques jours dans sa famille dans le village d’Ifakara, dans la région de Morogoro. Une expérience extra-ordinaire !

Je vous invite d’ores et déjà à aller sur ce lien internet consacré à la collecte de fonds destinée à financer les deux projets personnels d’Ibrahim que nous avons décidé de soutenir. En effet, les nouvelles lois tanzaniennes bafouent les droits des Massaï et nous avons pris conscience de la nécessité et de l’urgence de leur situation. Il est temps d’agir, et vite ! Vous pouvez visionner les 2 vidéos ci dessous :

 

Les Massaï nous appellent à l’aide ! Ne leur tournons pas le dos.

Ibrahim et sa famille ont eu la bonté de nous accueillir chez eux, les bras grands ouverts. Être confronté à une nouvelle culture est très enrichissant, nous en sortons grandies… !

 

Au fait, les Massaï, qui sont-ils ?

Les Massaï sont des éleveurs et des guerriers semi-nomades d’Afrique de l’Est, implantés au Kenya et en Tanzanie. Ils sont nomades parce qu’ils migrent avec leur bétail. Le bétail constitue la fortune du peuple Massaï puisqu’il a une valeur économique. Leur troupeau, c’est leur richesse ! Lorsqu’ils ont besoin d’argent, ils vendent une de leurs vaches 😉

Leur vie s’organise autour de leurs animaux composés essentiellement de vaches mais aussi de chèvres et moutons. Les Massaï font paître leur troupeau quotidiennement. La migration, qui constitue la spécificité du peuple Massaï, est soumise aux aléas climatiques (ils vont en effet se déplacer en fonction de la quantité d’eau ou d’herbe nécessaires à la survie de leurs animaux).

Le bétail est réuni autour d’un « parc » construit avec des branches, situé au centre du village (composé parfois de quelques maisons) pour le protéger des prédateurs. Leur habitat est composé de simples branchages et de bouse de vache qui le rend étanche et isolant.

Nous avons eu la chance de pouvoir vivre quelques jours avec eux, c’était fantastique de découvrir un nouveau mode de vie et des règles sociétales et hiérarchiques différentes des nôtres !

 

Le peuple Massaï est organisé en une hiérarchie patriarcale et polygame : ainsi, les hommes sont autorisés à se marier avec plusieurs femmes. La future épouse quittera alors sa famille qui recevra en échange un nombre de vaches déterminé (environ 15-20). Les femmes sont cependant autorisées à avoir des amants une fois mariées et la responsabilité d’éviter une grossesse leur incombe.

Les femmes jouent un rôle important : elles traient le bétail, vont chercher du bois, de l’eau, cuisinent, veillent sur leurs enfants et les enfants de la tribu (tous les enfants appellent leurs tantes « mummy »), elles fabriquent des bijoux destinés à la vente et à leur procurer un revenu. Les bijoux sont également un attrait majeur de leur habillement et constitue une fierté.

Nous avons eu l’occasion d’en fabriquer avec elles et sommes reparties chacune avec un collier, des boucles d’oreilles et des bracelets de cheville ! Les colliers sont faits avec des perles et des racines appelées Esongoyo ou Olorropill : c’est le parfum des Massaï (quand on le gratte un peu, ça sent bon) !

 

Si vous êtes intéressés par l’achat de bijoux créés par les femmes de la famille d’Ibrahim, vous pouvez nous contacter ici, nous vous mettrons en contact avec lui.

Les Massaï portent quotidiennement leur tenue traditionnelle dont les motifs diffèrent selon les régions mais qui ressemble à celle-ci :

 

Ils portent une ceinture, un couteau dans son étui en cuir de vache rouge, leur bâton, le fameux ‘stick’ 😉 et leurs chaussures sont faites avec des pneus 😉

Leur saut est également typique 😉

Les Massaï ne mangent pas de viande – ou très peu. Leurs repas sont composés essentiellement de lait et parfois de sang des animaux. Durant notre séjour, comme partout en Tanzanie, nos repas étaient constitués de riz ou d’ugali et de haricots. Les Massaï consomment beaucoup de plantes dont ils connaissent très bien les vertus et les utilisent quotidiennement pour cuisiner ou soigner.

Les hommes, quant à eux, veillent à la sécurité du campement et aux vaches et passent de longues heures à discuter du bien-être de leur tribu.

 

Comment devient-on Massaï ?

Pour devenir adulte, la vie d’un Massaï est composée de plusieurs rites initiatiques qui le font évoluer d’une ‘classe’ vers une autre.

D’abord, vers l’âge de 5-6 ans, le jeune Massaï va avoir une sorte de tatouage : il s’agit de deux cercles dessinés sur son visage, sur les joues. Les Massaïs prennent un métal en forme de rond qu’ils font chauffer dans le feu et qu’ils appliquent ensuite sur les joues des enfants, sans anesthésie évidemment !

Cette pratique existe pour régler le problème des mouches qui vont dans leurs yeux : c’est un subterfuge pour qu’elles soient attirées par ces ronds qui ressemblent à des yeux. Cela pourra également servir aux Massaïs sédentarisés pour se reconnaître entre eux en ville (étant donné que la plupart porteront alors des vêtements ‘occidentaux’ et ne se serviront plus de leur stick).

Un second rituel consiste à arracher les 4 dents de devant, situées sur la mâchoire inférieure. Normalement, deux dents sont ôtées à l’âge de 4 ans et les deux autres à l’âge de 8 ans. Pourquoi ? Ce n’est pas par sauvagerie ! Il y a de nombreuses années, il n’y avait aucun hôpital disponible assez proche qui pouvait aider les Massaï. Quand on tombe malade, parfois la mâchoire se crispe et il devient difficile d’avaler un médicament. La famille utilise alors le trou formé par l’absence de dent pour nourrir le malade et lui donner plantes et médicaments.

Quand le jeune homme Massaï atteindra l’âge de 12-14 ans, il ne dormira plus avec sa mère mais ira dormir avec les vaches. Il commencera à s’imprégner du mode de vie des guerriers. Vers ses 18 ans, il ira dans la brousse. On les appelle ‘layoni’ (ce qui signifie “ne pas être circoncis”) : il va dans la brousse, mange de la viande de vache, boit et concocte une sorte de médecine naturelle avec les racines de certains types d’arbres : leur décoction lui permettra d’ingurgiter la nourriture qu’il trouve et l’empêchera d’être malade. La coutume veut aussi que ça le rende très fort.

Il restera environ un mois dans la brousse et devra tuer un lion avant de revenir au village avec la queue et une patte. Une fois que les villageois l’ont constaté, le jeune Massaï va être circoncis. La circoncision se fait évidemment sans anesthésie, à vif et seuls les hommes y assistent. Si le Massaï bouge, l’honneur de la famille en sera impacté. Son immobilisme sera le reflet de son courage.

Après la circoncision, il portera des vêtements noirs, peindra son visage en blanc et restera 3 mois comme ça, ou plus. Cette étape est appelée ‘spolio’ : la couleur noire représente l’obscurité (du village pendant la nuit).

Le travail du guerrier Massaï sera de protéger et prendre la défense du territoire contre les éventuelles attaques d’animaux sauvages dangereux. Après ces quelques mois, il portera les vêtements de couleur rouge, la couleur des guerriers. Le rouge représente le sang du lion.

 

Une fois adulte et que la nouvelle génération aura pris le relais et commencera ces différents rituels, le Massaï est « tranquille » et se repose 😉  Il s’occupera de ses vaches, de ses femmes et enfants au village.

 

Notre rencontre avec les Massaï, notre famille tanzanienne

Nous avons eu l’immense chance qu’Ibrahim nous présente sa famille qui vit dans le village d’Ifakara. Nous avons eu l’opportunité de vivre quelques jours dans le village de sa maman, une rencontre hors du commun !

Nous avons pu faire connaissance avec tous les membres de leur tribu, des plus petits aux plus grands. Les enfants sont venus tout souriants nous toucher, nous parler, nous faire des sourires aussi grands que possible… nous nous sommes régalées !

 

Après avoir dit bonjour à tout le monde, nous nous sommes installées dans notre hutte. Yema et ses enfants nous ont laissé leur maison pour que l’on puisse y passer la nuit.

 

Vous voyez l’état de nos pieds ? Ils sont sales de poussière. Les Massaï pensaient que les blancs étaient toujours propres, qu’ils ne pétaient ou ne rotaient jamais… colonialisme quand tu nous tiens !

 

Quand les enfants nous ont vu, ils nous ont touchés partout, les cheveux, les ongles, le nez (ils nous appuient dessus ; on a fait pareil : le leur est tout mou !), ils nous ont frotté la peau, pris les lunettes, Yema m’a demandé stricto sensu pourquoi je n’avais pas de sein : j’ai bien ri !! J’ai dit que j’espèrais en avoir quand j’allaiterai et elle a eu l’air rassurée !

Nous constatons que le village du père d’Ibrahim est composé de quelques huttes et d’une maison en briques. Y vivent le papa d’Ibrahim et quelques unes de ses femmes avec leurs enfants (la polygamie est autorisée). Un peu plus loin se trouvent les huttes d’une autre de ses femmes et de ses enfants. Encore un peu plus loin, les huttes d’un des fils et de ses femmes et enfants, etc…

Quand une fille se marie, elle quitte sa famille pour aller vivre avec son mari. Elle aura une hutte individuelle comme toutes les autres femmes de son mari. Ils vivent tous ensemble, avec le troupeau.

Avant le mariage, le mari discute avec ses futurs beaux-parents du nombre de vaches à offrir. Cela dépendra de la « valeur » de la fille à épouser 😉 En général, c’est une quinzaine de vaches (un Massaï en a offert 100 à ma mère, quelle chance ahaha 😉). Les Massaï préfèrent donc donner naissance à des filles (qui apporteront une valeur pécuniaire) plutôt qu’à des garçons (même s’ils permettent d’agrandir la famille).

Les hommes Massaï ont donc le droit d’avoir plusieurs épouses : jusqu’à 15 au maximum ! Les femmes aussi en revanche ont le droit de côtoyer d’autres hommes (mais sans se marier). Chez les Massaï, l’époux va choisir avec qui passer la nuit et effectuera une rotation ! Les Massaï ne sont pas jaloux : si l’époux constate qu’un autre homme dort dans la hutte de sa femme, il les laissera et ira chercher un autre endroit où dormir. C’est une coutume locale 😉

Quand on nous a expliqué leur fonctionnement, évidemment, Ségo et moi avons été interpellées. Leur rapport aux relations amoureuses est tellement différent du nôtre qu’on le trouve paradoxal. On a eu l’impression qu’ils ne savaient pas vraiment ce qu’est l’amour (mais le sait-on mieux qu’eux ?!) : un Massaï ne décide pas de se marier parce qu’une femme lui plaît intellectuellement ou même physiquement, mais parce qu’il se « sent prêt » à se marier ou parce qu’il a entendu qu’une femme d’un village à proximité était disponible. Certains garçons sont même promis à une fille dès l’âge de 10 ans (les deux familles attendent qu’ils grandissent).

Mais comme l’a dit Spinoza, « ni rire, ni pleurer mais comprendre »

Beaucoup d’interrogations et de sentiments se sont alors mêlés dans nos têtes : peut-on vraiment aimer plusieurs personnes en même temps ? Doit-on aimer son mari parce que la tradition l’oblige ? A priori, la parole de la femme est minime : lui demande-t-on vraiment si elle veut se marier ? L’homme demande-t-il son consentement avant de faire l’amour ? J’ai une fois posé la question à un homme Massaï qui m’a répondu « pourquoi elle ne voudrait pas ? Si elle ne veut pas parce qu’elle a mal quelque part, il faut simplement l’emmener à l’hôpital » et j’ai ri…

La société européenne condamne ce mode de vie. Mes premières émotions (la surprise, le choc et l’incompréhension) et mon écriture sont-ils la conséquence de mon conditionnement occidental ?

 

Après tout, pourquoi ne pas aimer plusieurs personnes en même temps : chez les Massaï, l’amour ne se divise pas, il se partage. Aimer quelqu’un n’empêche pas d’aimer aussi quelqu’un d’autre, sans pour autant oublier la première. Nous avons eu du mal à nous projeter mais nous avons cherché à comprendre… Nous avons appris que certaines femmes étaient contentes – et parfois même à l’origine de la demande – d’avoir une nouvelle épouse au sein du village. Cela permet d’avoir une acolyte pour gérer le village, partager les tâches, passer du temps avec les enfants et le troupeau, etc… Au sein du village, tout est bien organisé, chacun a ses activités : une femme s’occupe de faire les repas, une autre s’occupe du ménage du village, les hommes s’occupent de la sécurité du campement la nuit, etc…

Village Massaï

Village Massaï

 

Au sein de la société Massaï, le fils aîné a une grande responsabilité. C’est sur lui que va compter son père (comme dans pas mal d’autres sociétés d’ailleurs). S’il décède, le second frère prendra le relai et deviendra à son tour responsable des membres de sa tribu. Par exemple, si l’aîné décède en laissant des femmes et des enfants, le second fils prendra soin de sa famille et recueillera la femme et les enfants de son frère.

Nous avons donc appris énormément de choses en observant et en discutant avec la tribu Massaï d’Ibrahim. Mais eux aussi ont été fervents d’informations et assoiffés de connaissances ! Eux aussi ont été surpris et étonnés de certaines choses :

  • nous vivons comme mère célibataire ! Nous vivons seules ! Nous divorçons ! Il y a un problème dans ton couple alors tu « jettes » ton époux ? Va plutôt en discuter et essayer de trouver une solution. En effet, chez les Massaï, si un couple souhaite se séparer il va en avertir les aînés de sa tribu et ils vont en discuter tous ensemble. Parler des problèmes personnels en public fait partie de l’usage et c’est, au contraire, se donner les moyens de trouver une solution.
  • les femmes travaillent ? Elles ont félicité nos mamans quand elles ont su qu’elles travaillaient pour l’Etat et qu’elles avaient des responsabilités !
  • nous n’avons aucune religion… Chez les Massaï, soit ils sont catholiques, soit ils croient en la « nature ».

Nous avons passé de longues heures « solennelles » à discuter de tout cela avec Mamou… Nous nous sommes couchés, les uns et les autres, avec la tête pleine d’étonnement, d’émerveillement et de stupéfaction !

On a beaucoup ri avec les enfants, joué, fait des photos…

 

Je me suis immiscée dans la peau d’une femme Massaï (on est d’accord, elle est nettement moins sexy que la tenue masculine 😉).

 

 

 

 

 

 

 

Que l’on adhère à leurs principes de vie ou non, la question n’est pas d’approuver leur mode de vie mais de les soutenir dans leur combat de continuer de vivre comme ils le font depuis des siècles.

Le peuple Massaï représente environ 2 % de la population tanzanienne (même si leur recensement est difficile puisque les naissances ne sont pas obligatoirement déclarées) et, comme toutes les minorités de ce monde, les Massaï sont menacés…directement par les gouvernements tanzanien et kényan.

 

Les enjeux politiques actuels

Depuis 2013, les Massaï subissent des pressions politiques importantes puisque les gouvernements ont pour but de les exproprier.

Une grande partie de leurs terres l’ont déjà été pour devenir de grands parcs nationaux (Serengeti, Massaï Mara, Ngorongoro ect) et ont déjà été colonisées dans le passé par les Britanniques et les Allemands.

Le peuple Massaï se bat pour conserver leurs droits et leur mode de vie. Ils ont résisté à plusieurs incitations des gouvernements kényan et tanzanien qui voulaient leur faire adopter un mode de vie sédentaire.

Les Massaï ont finalement obtenu le droit de faire pâturer leur bétail dans plusieurs endroits : en effet, ils vivent en harmonie avec la nature (respectent la faune et la flore) et migrent selon les saisons. Cependant, le gouvernement tanzanien souhaite revenir sur ce droit octroyé auparavant !

Les Massaï sont très attachés à leur origine et à leur culture mais ils savent tirer profiter de la société occidentale : ainsi, certains d’entre eux sont instruits et encouragent les enfants à aller à l’école. C’est un des projets d’Ibrahim : construire une école pour les enfants du village d’Ifakara ! Actuellement, un certain nombre d’entre eux ont arrêté l’école parce qu’elle se situe à plus de 10 kilomètres du village, je vous invite à soutenir ce projet.

Depuis l’ère coloniale, les Massaï ont donc été dépossédés d’une grande partie de leurs terres (à cause des fermiers, des gouvernements successifs ou encore à cause de la création des parcs nationaux). Les gouvernements kényan et tanzanien ont essayé à de multiples reprises de les dénaturer et, depuis, il a été constaté un appauvrissement massif de la population Massaï.

Depuis 1993, les Massaï sont menacés par les gouvernements qui lancent régulièrement des campagnes d’expropriation des terres. Il est temps que cela cesse !

En outre, le gouvernement utilise l’image des Massaï pour attirer les touristes occidentaux (vous constaterez vous-mêmes que leurs photos sont placardées partout dès qu’on cherche des informations touristiques sur la Tanzanie), sans jamais reverser de contrepartie, quelle que soit la nature, au peuple Massaï, qui, en silence, souffre du comportement du gouvernement qui ne leur est d’aucun soutien !

En 2014, après 20 ans de combat, la communauté Massaï a appelé à l’aide la communauté internationale suite à des expulsions et ventes forcées de terres (une pétition mondiale avait été lancée). Vous pouvez également trouver d’autres informations sur les sites suivants qui œuvrent pour la défense de la communauté Massaï :

La rencontre avec Ibrahim et sa famille nous a donné envie de les soutenir, comme nous le pouvons, avec les moyens que nous connaissons et qui sont à notre disposition. Rester à IFAKARA pour construire l’école n’aurait pas été utile puisque l’argent n’est pas suffisant pour acheter les briques et les matériaux nécessaires à sa construction. Internet est un outil fantastique et nous avons décidé de faire appel à vous par le biais-là : réunissons nos forces pour que les enfants Massaï puissent étudier !

 

Les projets d’Ibrahim

Ségo et moi-même avons été très touchées par les discussions que nous avons eu avec Ibrahim et par son dévouement au peuple Massaï. Nous souhaitons de tout cœur l’aider dans les combats qu’il a décidé de mener. Les combats… oui, il y en a plusieurs. Ibrahim est sur tous les fronts ! Mais pour aller au bout de ses idées, il a besoin de soutien, notamment financier. Ségo et moi avons décidé de l’aider dans ses projets qui nous tiennent à cœur. Comment ? En collectant des fonds qui seront reversés entièrement à Ibrahim pour l’accomplissement de ces projets qui sont :

  • la création d’une école pour les enfants du village d’IFAKARA ;
  • une réalisation vidéo qui a pour but la réunification des Massaï, une meilleure communication entre eux, afin qu’ils puissent lutter, ensemble, contre l’expropriation des terres par le gouvernement ;

Vous pouvez visionner les 2 vidéos insérées au début de l’article ou en cliquant sur le lien ci-joint, tournées exclusivement dans le but de permettre une meilleure lisibilité des projets d’Ibrahim. Une première vidéo met en scène le père d’Ibrahim qui a souhaité s’exprimer afin de sensibiliser le peuple Massaï directement mais aussi vous, citoyens du monde, où que vous viviez, soyez sensibilisés à leur cause.

Une seconde vidéo d’Ibrahim lui-même présente son projet de réalisation d’un documentaire qui a pour objectif de créer une unité entre tous les Massaï pour qu’ils puissent, ensemble, lutter contre les enjeux politiques actuels et son deuxième projet d’ouverture d’une école à IFAKARA. Je vous invite à la visionner ici si vous ne l’avez pas visionné en début de page.

 

Par le biais de notre association « Préserver l’H2Omme », nous avons choisi de soutenir les Massaï dans leur combat. Nous tenons à préciser que tout l’argent collecté servira à Ibrahim (nous ne prélevons aucun frais, évidemment!).

Si vous aussi, vous souhaitez aider l’association, soutenir Ibrahim, sa famille, les enfants et tous les Massaï de Tanzanie, vous répondrez positivement à l’appel aux dons que nous lançons.

Vous trouverez ci-joint le lien internet permettant le crowfunding : https://www.kisskissbankbank.com/aidons-les-enfants-massai-a-construire-leur-l-ecole

 

Merci pour eux 🙂

 

A la quête du savoir